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Chant quatrième, strophe 7

Je vis nager, sur la mer, avec des larges pattes de canard à la place des extrémités des jambes et des bras, porteur d’une nageoire dorsale, proportionnellement aussi longue et aussi effilée que celle des dauphins, un être humain, aux muscles vigoureux, et que des bancs nombreux de poissons ( je vis, dans ce cortège, entre autres habitants des eaux, la torpille, l’anarnak groenlandais et le scorpène-horrible ) suivaient avec les marques très ostensibles de la plus grande admiration.  Quelquefois il plongeait, et son corps visqueux reparaissait presque aussitôt, à deux cents mètres de distance. Les marsouins, qui n’ont pas volé, d’après mon opinion, la réputation de bons nageurs, pouvaient à peine suivre de loin cet amphibie de nouvelle espèce.

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