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Chant quatrième, strophe 3

Une potence s’élevait sur le sol; à un mètre de celui-ci, était suspendu par les cheveux un homme dont les bras étaient attachés par-derrière […] Mais, voici que, du côté opposé, arrivèrent en dansant deux femmes ivres. L’une tenait un sac, et deux fouets, aux cordes de plomb, l’autre, un baril plein de goudron et deux pinceaux […]. Je me recachai derrière le buisson, et je me tins tout coi, comme l’acantophorus serraticornis, qui ne montre que Ia tête en dehors de son nid […] Chacune prit un pinceau et goudronna le corps du pendu… chacune prit un fouet et leva les bras …

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