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Chant troisième, strophe 2

Maldoror passait avec son bouledogue; il voit une jeune fiile qui dort à l’ombre d’un platane, et il la prit d’abord pour une rose […] Il se déshabille rapidement, comme un homme qui sait ce qu’il va faire. Nu comme une pierre, ii s’est jeté sur le corps de la jeune fille, et lui a levé la robe pour commettre un attentat à la pudeur… […] Il indique au chien de la montagne la place où respire et hurle la victime souffrante, et se retire à l’écart, pour ne pas être témoin de la rentrée des dents pointues dans les veines roses. L’accomplissement de cet ordre put paraître sévère au bouledogue. Il crut qu’on lui demanda ce qui avait été déjà fait, et se contenta, ce loup, au mufle monstrueux, de violer à son tour la virginité de cette enfant délicate.

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