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Chant troisième, strophe 1

Rappelons les noms de ces êtres imaginaires, à la nature d’ange, que ma plume, pendant le deuxième chant, a tjrés d’un cerveau, brillant d’une lueur emanée d’eux-mêmes. Ils meurent, dès leur naissance, comme ces étincelles dont l’oeil a de Ia peine à suivre l’effacement rapide, sur du papier brûlé. Léman!  Lohengrin!…  Lombano!… Holzer!…

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