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Chant deuxième, strophe 16

Une tête à la main, dont je rongeais le crâne, je me suis dirige vers l’endroit où s’élèvent les poteaux qui soutiennent la guillotine. J’ai placé la grâce suave des cous de trois jeunes fines sous le couperet. Exécuteur des hautes oeuvres, je lâchai le cordon avec l’expérience apparente d’une vie entière; et, le fer triangulaire, s’abattant obliquement, trancha trois têtes qui me regardaient avec douceur.

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