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Chant premier, strophe 13

Homme, lorsque tu rencontres un chien mort retourné, appuyé contre une écluse qui  l’empêche de partir, n’aille pas, comme les autres, prendre avec ta main, les vers qui sortent de son ventre gonflé, les considérer avec étonnement, ouvrir un couteau, pour en dépecer un grand nombre, en te disant que toi aussi, tu ne seras pas plus que ce chien.

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