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Chant premier, strophe 8

Au clair de la lune, près de la mer, dans les endroits isolés de la campagne, l’on voit, plongé dans d’amères réflexions, toutes les choses revêtir des formes jaunes, indécises, fantastiques.  L’ombre des arbres, tantôt vite, tantôt lentement, court, vient, revient, par diverses formes, em s’aplatissant, en se collant contre la terre […] Alors, les chiens, rendus furieux, brisent leurs chaines, s’échappent des fermes lointaines; ils courent dans la campagne, çà et là, en proie à la folie.

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