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Chant sixième, strophe 10

Celui-ci n’employa pas beaucoup de temps pour attacher les pieds de Mervyn à l’extrémité de Ia corde, Le rhinocéros avait appris ce qui allait arriver.  Couvert de sueur, il apparut haletant, au coin de la rue Castiglione. Il n’eut même pas la satisfaction d’entreprendre le combat. L’individu, qui examinait les alentours du haut de la colonne, arma son revolver, visa avec soin et pressa la détente. [..] Mais nous savions que, dans ce pachyderme, s’était introduite la substance du Seigneur. Il se retira avec chagrin. […] La fronde siffle dans l’espace; le corps de Mervyn la suit partout, toujours éloigné du centre par la force centrifuge, toujours gardant sa position mobile et équidistante, dans une circonférence aérienne, indépendante de la matière.

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